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Quelle alimentation est préconisée pour les sports de fond ?

L’alimentation est prépondérante dans le sport. Pour de courts ou longs entraînements, elle aura toujours son importance et il n’est pas toujours simple de bien la gérer. Que faut-il manger lorsque l’on pratique un sport de fond ?

Pensez à votre alimentation

 

Il ne faut absolument pas sacraliser l’alimentation dans le monde du sport et chaque sportif ayant fait face à divers soucis à ce niveau, le saura mieux que quiconque. S’il est possible de progresser par l’entraînement physique ou mental, l’alimentation est également une partie comptant pour beaucoup dans la performance. La progression doit donc aussi s’effectuer à ce sujet. En testant et en tentant de comprendre les besoins précis de votre corps selon les efforts effectués, vous pourriez découvrir un confort vous apportant toute l’énergie nécessaire lors de la pratique de sports de fond.

 

Oui, vos muscles ont besoin d’énergie et « d’essence » comme certains aiment grossièrement expliquer pour fonctionner à plein régime. Mais lorsque l’effort est violent et long comme ce peut être le cas en ski de fond, course à pied ou en trail running, de nombreux facteurs entrent en compte.

 

Au moment de partir pour une séance ou une course, il faut pour les sportifs de fond, trouver un juste équilibre. Pour ce genre de sports, l’alimentation doit être pensée des semaines avant et équilibrée de la même manière. Si un tennisman aura besoin de protéines et glucides peu de temps avant son match, un coureur de fond devra lui, anticiper tous ses futurs besoins.

 

Les macronutriments deviennent alors la norme à inclure dans chaque repas. Les sports d’endurance réclament un nombre ahurissant de nutriments puisque ces derniers sont très rapidement consommés par les muscles à force d’excitation du rythme cardiaque ainsi que lors de la stimulation continue et longue du muscle.

 

Ces fameux macronutriments regroupent les protéines, les graisses et les glucides. Ces apports sont prépondérants au moment d’alimenter le muscle et de lui fournir l’énergie et les réserves obligatoires de glycogènes. Ces dernières en plus de venir se greffer aux muscles, viendront se stocker dans le foie. D’où l’intérêt d’ingérer des aliments que vous pourrez aisément digérer.

 

Oubliez donc certains péchés mignons comme les fromages, champignons ou encore les légumineuses. Avec une digestion si longue, votre corps perdrait trop d’énergie et vous perdriez les glycogènes emmagasinés de manière inutile.

 

À long terme, les besoins en vitamines ou en fer doivent être contrôlés. Les protéines annihilent généralement ces carences. Alliées à des fibres pour faciliter le transit et ne pas fatiguer vos organes digestifs, ces mêmes protéines vont constituer les réserves de glycogènes dans votre organisme.

 

Et s’il y a bien une seule chose à laquelle penser dans la semaine précédant une course, c’est de créer une réserve importante et de ne surtout pas la heurter. Ne sacralisez pas vos efforts en mangeant une viande rouge ou des aliments énergivores pour votre estomac quelques jours avant l’échéance.

 

Le timing est toujours crucial lorsque l’on pense à l’alimentation sportive. Pour les sports d’endurance elle l’est encore plus, de nombreux jours avant une éventuelle course.

 

Avant votre sortie, l’hydratation est bien sûr nécessaire, comme à chaque moment de vos cycles d’entraînement. Des boissons telles que la Saint Yorre ou la Vichy Célestins offrent des sels minéraux importants. Il convient donc de les consommer pour contrer les sels minéraux que vous perdrez en masse lors de vos longues sorties d’endurance.

 

Avant de partir en course et comme vous le savez bien, ne testez rien de nouveau ! Que ce soit dans un repas d’avant course ou durant les ravitaillements, les tests grandeur nature ont leur place à l’entraînement mais jamais en compétition…

 

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